Notre histoire

Pourquoi Bistou existe

Faire en sorte que mes proches me transmettent leurs recettes, le plus simplement du monde. Et que ce savoir, passé de main en main, ne se perde plus.

La grand-mère du logo Bistou cuisine en riant, un enfant à ses côtés, dans une cuisine chaleureuse.

Tout est parti d'une question

Comment faire pour que mes proches me transmettent leurs recettes, sans que ce soit une corvée ? Ma grand-mère n'allait pas ouvrir un tableur, et moi, je n'avais pas envie de recopier des feuilles volantes un dimanche soir.

Il fallait un outil assez simple pour qu'une recette se confie en quelques gestes : une photo de la feuille, quelques choix dans une liste, et c'est noté. Bistou est né de là.

Une recette qu'on ne note pas, c'est une recette qu'on finit par perdre.

À biste des nas

« À vue de nez », disait-on en gascon. C'est ainsi que cuisinaient nos grands-mères : sans balance ni minuteur, les yeux mi-clos, au goût et à l'odeur. Une pincée de ceci, un bon verre de cela, et c'était parfait.

La grand-mère du logo, c'est elle. Bistou ne lui demande pas de changer : les quantités se notent comme elles se disent, « une noix de beurre », « 2 à 3 pommes », et le carnet se charge du reste.

Un savoir transmis de main en main

Dans chaque famille, il y a une tarte, un plat du dimanche, une sauce dont personne n'a jamais vraiment noté les proportions. Elles vivent au dos d'enveloppes, dans des carnets aux pages collées par le sucre, ou seulement dans la mémoire de quelqu'un.

Bistou les met à l'abri sans rien leur enlever : la recette, la photo de la feuille d'origine avec son écriture, le nom de celle ou celui qui l'a transmise, et l'anecdote qu'on raconte en la servant.

Fait pour être partagé

Une recette de famille n'appartient à personne en particulier. Le carnet s'ouvre aux proches : chacun y retrouve la tarte du dimanche, les cousins ajoutent les leurs, et plus rien ne dort dans un seul tiroir.

Et parce qu'une recette sert à être cuisinée, le mode pas à pas affiche une étape à la fois, lisible à un mètre, avec ses minuteurs. L'écran reste allumé quand on a les mains dans la pâte.

Et la ligne, dans tout ça ?

La nutrition est venue en plus, et elle compte. Garder les recettes de famille ne veut pas dire renoncer à savoir ce qu'on mange : Bistou calcule les valeurs de chaque recette depuis la table Ciqual de l'Anses, par part, pour 100 g ou pour le plat entier.

Elle dit aussi clairement ce qui lui manque : un zeste ou une pincée « à votre goût » sont signalés, jamais inventés. De quoi garder la ligne sans rayer la tarte de Mamie du menu.

D'une tarte aux pommes à Bistou

  1. Un dimanche

    Chez Mamie, la tarte aux pommes. Je lui demande la recette : « Oh, à biste des nas… ». Elle n'est écrite nulle part.

  2. Les mois suivants

    Je fais le tour de la famille : un carnet taché de beurre, des fiches au dos d'enveloppes, des recettes dictées au téléphone. Tout est éparpillé.

  3. Octobre 2026

    Le cahier des charges est posé : transmettre, conserver, cuisiner, connaître. Bistou a un nom, et une grand-mère pour logo.

  4. Aujourd'hui

    Les premières recettes de famille entrent dans le carnet, sur iPhone. La tarte de Mamie est la première, et elle l'a relue.

  5. Demain

    Le carnet s'ouvre à toute la famille : une recette importée depuis la photo de sa feuille, le partage entre proches, et Android.

Une table de bois avec des pommes, de la farine, du beurre, un fouet et une recette imprimée.